Compte-Rendu : Semi-Marathon d’Albi

28 novembre 2016

Hey les copains ! Cela fait maintenant 7 mois que j’ai parcouru une distance qui est my-thique (petit #JeuxDeMots du jour). J’ai écris le déroulement de ma course du 24 Avril le lendemain et aujourd’hui, je suis fière de vous faire enfin part de mon compte rendu de mon Semi-marathon d’Albi.

 

Avant toute chose, je tiens à préciser que dans ma famille ; nous avons une chose innée en commun :

 

 

LE RETARD ; je ne sais pas comment nous faisons mais nous sommes toujours en retard et pour ma part, même en mettant plusieurs alarmes, c’est inévitable ! Un exemple tout bête, le jour de Noël (pour nous c’est le 24 au soir) ; notre soirée commence toujours vers 23h si ce n’est pas 23h30. L’apéro commence suivi de l’entrée et OUPS ! Vite le père Noël dépose les cadeaux !

 

Donc ne soyez pas étonner si je vous dit que je suis arrivée … en retard à mon semi !

 

L’arrivée sur les lieux :

J’arrive donc au Stadium d’Albi en … retard. Moi qui voulais arriver pour 8h ; c’est loupé !

  • 8h32 : Arrivée sur place, je me gare vite fait et je fonce au village des coureurs.
  • 8h35 : Retrait du dossard, j’essaye de trouver le plus rapidement possible le stand.
  • 8h45 : Départ du Semi et du Marathon. Sauf que je ne peux pas partir tout de suite, je dois retourner à ma voiture pour y déposer mon sac de coureur !

 

Ma course :

  • 8h49’40″ : MON départ ! Et comme vous l’avez compris, je suis partie 4min40 après le départ officiel !
  • 1km : Je vois du monde au bout de la rue, finalement les coureurs ne sont pas si loin que ça. Mais au bout de 500 mètres, je me rends compte que c’est un virage et que les gens que je voyais étaient juste des supporteurs.
  • 2km : J’aperçois une personne au loin et cette fois ; ce n’est pas une supportrice.
  • 3km : Les 1er des 10km me rattrape ‘’OMG’’. Ils sont à une vitesse d’enfer. Je cours dans leurs sillons puis je double à mon tour la ‘’nenette’’ que j’avais vu plus tôt. Je sais que je ne suis plus la dernière (bras musclé) !
  • 4km : De nouveau tranquille sur la route ; les 10km ont pris un virage à droite et moi j’ai continué tout droit ! Je vois de nouveau deux autres personnes à l’horizon ; un couple de cinquantenaires. Ça motive à avancer malgré mon retard.
  • 5km : 1er ravitaillement ; je ne prends pas de gel mais un morceau de banane et un carré de chocolat puis un peu d’eau ☺ Je marche un peu et je prends le temps d’avaler tout ça. Ça tombe très bien, je suis en pleine montée.

 

Le chocolat donne très soif donc je décide de ne pas en reprendre au prochain ravito et comme ça coince dans les dents, je sentais le goût de temps en temps qui n’était pas si désagréable que ça.

  • 6km : Je double les autochtones. Mes jambes vont bien, je continue sur ma lancé.
  • 7km : Les 1er du Semi sont déjà sur le retour et je les croise ; ‘’OMG !’’ Deux gazelles d’Afrique ! Bizarrement, je ne me démoralise pas et de les voir cavaler ça me boost !

 

Je suis en pleine descente et je décide de poster une photo sur instagram pour dire que je suis en direct de mon semi sur snapchat ! 

  • 8-9km : Je vois un ravito sur la gauche mais qui est pour le retour. J’ai hyper soif et il me dise que ce n’est pas pour moi. J’allais prendre un gel mais je décide d’attendre le 10ème km pour pouvoir boire. Je croise la suite du Semi et je me dis que je ne suis pas trop loin finalement.
  • 10km : Pas de ravito. Juste trois nenettes au bord de la route qui me donne le temps ! Mais je m’en fiche un peu, j’ai 4min40 de retard. Je continue de croiser tous les autres. J’entends même un : « ALLEEEER Séverine !! », une voie de mec ! Je ne vois pas qui ça peut être, étant inconnu au bataillon dans le coin. Ce n’était peut être pas pour moi ! Sauf si …

 

Je me souviens que lorsque je cherchais une colocation, j’ai rencontré, lors d’une visite, un gars qui devait faire lui aussi le semi. Je me dis que ça doit être lui.

  • 10-11km : Là, ça devient long, ça fait un moment que j’attends de faire demi-tour et chaque virage qui passe devient de plus en plus dur. Je ne vois rien à l’horizon. Sauf un type devant et je me rapproche de plus en plus de lui.
  • 11-12km : Je suis enfin sur la route du retour. Je décide de faire un snapchat pour dire où j’en suis et je chope un point de côté en parlant. Je suis obligé de marcher pour le faire passer.
  • 13km : Ma sortie la plus longue, je n’ai jamais été plus loin que 13km. Le point de côté est partie et je m’y remets tranquilou. La personne devant moi est loin et je ne la vois plus. Je n’ai pas pu la rattraper à cause de mon point de côté ! Je croise l’homme que j’ai doublé avec la femme mais seul (les autochtones) et là, je me dis : ‘’Je ne veux pas qu’il me rattrape !’’ Je repique de l’eau au ravito et du glucose et je continue ma course.
  • 14km : Vite le 15ème km pour le ravito.
  • 15km : Dernier ravito ! Je prends mon gel puis de l’eau puis du glucose puis un morceau de banane puis un carré de chocolat. Il ne me reste plus que 6km alors je fais des réserves et OUI je ne voulais pas reprendre de chocolat, mais je me dis qu’avoir le goût dans la bouche un peu plus tard ne sera pas si désagréable que ça.
  • 16-19km : C’est assez dur sans l’être. Je double enfin le type. Il est accompagné d’une personne à vélo et je les largue là ! Un peu plus tard, je me fais doubler à mon tour mais par les 1er Marathoniens ‘’OMG !’’ … LÀ ça craint un peu mais bon, il ne me reste plus grand chose alors j’y vais.

 

Et puis je me dis, que leurs performances, à leurs niveaux, est très forte tout comme la mienne, à mon niveau. Eux aussi, ils ont été débutants.

  • 19km : Plus que deux bornes : ‘’Allez c’est rien, en 15min tu peux être arrivée ! Fais comme si tu commençais ton run.’’ … Plus facile à dire qu’à faire et j’alterne marche, course, marche …
    Je me fais doubler par la ‘’nenette’’ que j’ai doublé au début. On se parle, j’essaye de me caler avec elle pour finir ensemble puis elle accélère genre : ‘’Je l’ai doublé à mon tour … mouhaha !! ‘’ Je n’arrive pas à la suivre, je décide de rester à mon rythme.
  • 20km : Je croise plein de finisher qui m’encourage tout comme les bénévoles sur la route. D’ailleurs du début à la fin, les bénévoles sont magiques, ils encouragent à fond. J’arrive enfin au stade et je dois faire le tour jusqu’à l’arrivée ‘’OMG !’’ … encore tout ça ? Je me dis :  »C’est une blague !. Bref, j’y vais et là je vois le type que j’ai doublé !!! Mais WTF ?? D’où il m’a doublé ? Il n’a pas pris le vélo de la meuf qui l’accompagnait quand même ? Parce qu’un vélo qui me double ; oui ça je m’en rappelle. Mais lui me doubler en courant ; je m’en souviendrait et je suis sur qu’il ne m’a pas redoublé ; j’en suis persuadé !

 

Là, je ne comprends plus rien mais je comprends très vite que je suis peut être dernière !!

  • 21km100 : J’ai franchi la ligne d’arrivée et je suis moi aussi finisher du Semi-marathon d’Albi, certainement dernière … et sans médaille, mais semi-marathoniènne !!

 


 

Je regrette quand même d’être arrivée en retard et de ne pas avoir pu vivre le départ avec les autres coureurs. Mais je ne regrette pas de l’avoir fait seule. J’ai pu laisser tous mes soucis sur la ligne de départ et faire cette course sereinement. Grâce à ce semi en mode solo, j’ai appris que j’étais une battante et que j’étais capable de bien plus que je ne l’aurais imaginé.

 

Toi aussi tu peux le faire ♡

 

su2zan

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1 Comment

  • Charlotte

    Top ton blog !
    Au plaisir de te revoir !
    La nenette. Charlotte Chacha

    28 novembre 2016 at 21 h 56 min Reply
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